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FAQ

FAUT-IL ARRETER CERTAINS MEDICAMENTS AVANT UN EXAMEN ?

Certains médicaments anti-diabétiques (de la classe de La Metformine) sont incompatibles avec les produits injectés pour un examen radiologique. Ils peuvent alors entraîner des réactions et la formation de produits toxiques pour l’organisme. Il faut donc arrêter ces médicaments le jour de l’examen et 48 heures après l’examen.

LE FAIT DE PASSER DE NOMBREUSES RADIOGRAPHIES EST-IL DANGEREUX ?

Rappelons tout d’abord que les radiographies ont recours aux rayons X. Les rayons X sont des rayonnements ionisants invisibles capables de traverser le corps humain qui les arrête partiellement. Cette atténuation du rayonnement provoquée par les différents composants du corps humain (os, graisse, muscles, eau, air, vaisseaux…) permet en radiologie de réaliser une image diagnostique.

Une forte dose peu avoir des risques. Cependant à aucun moment lors d’une radiologie, ces fortes doses sont atteintes. Il n’y a donc aucun risque prouvé pour l’organisme

Il est ainsi parfois possible de remplacer un examen utilisant des rayons X par un examen n’en utilisant pas, comme l’échographie ou l’imagerie par résonance magnétique (IRM)..

Si le risque des rayonnements ionisants ne doit pas être sous-estimé, il ne faudrait pas que la crainte d’effets secondaires jamais démontrés soit responsable d’une perte de chance pour les patients et fasse oublier les importants bénéfices apportés par l’imagerie aux malades.

SCANNER OU IRM, EST-CE LA MEME CHOSE ?

Scanner et IRM ont un certain nombre de points communs importants..

Dans les deux cas le patient est installé dans un tunnel mais celui de l’IRM est beaucoup plus long, pouvant entrainer une gêne chez les patients claustrophobes. La durée de l’examen est également plus longue en IRM (environ 15 minutes), qu’en scanner (autour de 5 minutes).

Dans les deux cas, les images sont acquises en coupes, à partir desquelles de nombreuses reconstructions peuvent être réalisées en deux ou trois dimensions, dans tous les plans de l’espace. Les deux modalités suivent le même déroulement, scanner et IRM nécessitent souvent l’utilisation de produits de contraste injectés par voie veineuse.

Les données acquises en scanner comme en IRM sont des données numériques, transmissibles et archivées. Cela permet ainsi de comparer les examens, ce qui est indispensable, de revoir les images à la lueur de nouveaux éléments ou encore de bénéficier de l’avis d’un radiologue expert dans tel ou tel domaine très spécifique.

Si les points communs entre scanner et IRM sont nombreux, leur principe physique est totalement différent : le scanner repose sur une absorption spécifique des rayons X par les différents tissus

L’IRM, quant à elle, repose sur la propriété que possèdent certains noyaux atomiques, d’émettre des signaux détectables quand ils sont placés dans un champ magnétique et soumis à une radiofréquence particulière, capable de les faire résonner. L’examen est interdit aux personnes porteuses d’un stimulateur cardiaque ou de corps étrangers intraoculaires..

Il faut les considérer comme complémentaires ainsi qu’en témoigne l’imagerie de fusion, promise à un grand développement, car elle permettra de fusionner les renseignements donnés par scanner et IRM.

DOIS-JE SIGNALER MA GROSSESSE ?

Chez une femme enceinte, les examens de l’abdomen et du bassin exposent son fœtus à des rayons X. Même si la dose de rayonnement est faible, il est essentiel qu’une femme signale sa grossesse, confirmée ou éventuelle, aux médecins et aux manipulateurs radio avant l’examen. Cet examen ne sera entrepris que s’il est indispensable et impossible à reporter. Sa réalisation sera adaptée pour que l’exposition du fœtus soit la plus faible possible.

POURQUOI ME DEMANDE-T-ON SI JE SUIS ALLERGIQUE ?

L’injection de produits dits « produits de contraste » est nécessaire dans un certain nombre d’examens de radiologie. Ces produits sont le plus souvent injectés dans une veine; parfois ils sont injectés dans d’autres endroits, par exemple une articulation (pour une « arthrographie »). Ces produits servent soit à « colorer » les vaisseaux, soit à mieux voir une lésion (dans un foie ou un rein par exemple) ou une articulation. Comme tous les produits médicaux un certain nombre de réactions ennuyeuses peuvent être dues à ces produits. Ces réactions se produisent plus souvent chez des personnes ayant déjà fait des réactions allergiques à d’autres produits. Il est donc important de signaler les problèmes allergiques que vous avez déjà fait.

Cela peut être des réactions cutanées (boutons-démangeaisons), des malaises, voire des troubles respiratoires (œdème de Quincke, en particulier après piqure d’insecte). Ces réactions peuvent avoir eu lieu après une ingestion de certains aliments ou après une prise de médicaments L’asthme est également à signaler.

Des réactions plus graves peuvent se rencontrer : c’est en particulier le choc anaphylactique. C’est rare et les équipes radiologiques sont formées à la prise en charge de tels évènements. Des traitements existent.

J’AI PEUR DE L’IRM : COMMENT FAIRE ?

L’IRM est un examen impressionnant car la taille de la machine reste volumineuse. Le fait que la machine soit décrite comme « un tunnel » peut être source d’inquiétude. En fait ce tunnel est ouvert aux deux extrémités et de l’air circule en permanence avec une climatisation efficace. Il n’y a pas de sensation d’étouffement.

De plus, un interphone vous permet de communiquer en permanence avec le personnel qui vous surveille. Un interrupteur vous est confié en début d’examen : vous pouvez sonner à tout moment pour faire part d’une inquiétude ou d’un inconfort. Vous restez maître de l’arrêt de l’examen si vous ressentez une inquiétude.

Le bruit peut également être source de gêne. Il est dû aux changements rapides des gradients électriques nécessaires à la formation de l’image : c’est donc un phénomène normal. Des bouchons fournis permettent d’atténuer cette gêne. De la musique peut aussi être mise pour améliorer votre confort. Les personnes qui souffrent de claustrophobie ont du mal à rester dans un espace confiné (comme dans un ascenseur par exemple). Elles peuvent ressentir de l’inquiétude à faire une IRM. Si c’est votre cas parlez-en avant votre examen. Le médecin et l’équipe vous expliqueront le déroulement complet. Ils peuvent vous montrer la machine avant afin que vous ne soyez pas surpris(e).

Enfin des traitements calmants peuvent vous être prescrits : dans ce cas n’oubliez pas de venir accompagné(e) car vous ne pourrez pas conduire.

POURQUOI ME DEMANDE T’ON DE VENIR LA VESSIE PLEINE ?

Pour certains examens échographiques, on vous demande de venir la vessie pleine notamment pour les échographies pelviennes, prostatiques, utérines, ovariennes mais aussi des échographies rénales. Pour voir la vessie elle-même il faut qu’elle soit remplie. De plus quand la vessie est pleine elle sert aussi de « caisse de résonance » en particulier pour mieux voir l’utérus, les ovaires ou la prostate selon le cas. Si la vessie est vide ces organes seront moins bien vus.

Si non vous demandons de venir la vessie pleine :

N’urinez plus pendant les 2 heures avant l’examen

Au moins une demi-heure avant votre examen, buvez 3/4 à 1 litre d’eau .

Il ne faut pas que cela devienne douloureux !

Si la vessie est trop pleine, allez aux toilettes pour en vider la moitié.

POURQUOI ETRE A JEUN POUR UNE ECHOGRAPHIE ABDOMINALE ?

Afin de pouvoir observer les organes de l’abdomen dans de bonnes conditions, les médecins recommandent au patient de venir à jeun le jour de l’échographie abdominale. Il ne faut ni manger, ni boire, ni fumer au moins huit heures avant l’examen. Si le patient suit un traitement, il est autorisé à prendre ses médicaments avec un peu d’eau. Les ultrasons émis par le transducteur ou la sonde ne peuvent pas passer au travers d’un corps dur ou de gaz. Si le patient s’alimente, les aliments non digérés contenus dans son estomac et son intestin risquent de faire écran et ne vont pas permettre aux ultrasons de passer et de renvoyer une image correcte ou complète des organes examinés. Il en est de même pour les gaz, si le patient est fumeur, son estomac contient beaucoup d’air. Un jeûne de huit heures permet donc à tout aliment absorbé d’être totalement digéré et aux gaz d’être totalement éliminés. L’estomac et l’intestin sont donc pratiquement vides au moment de l’échographie abdominale. L’absence de liquide permettra également de ne pas perturber l’observation.

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